Déménagement.
23092008Je suis parti nager par là.
Catégories : Divers
Je suis parti nager par là.
Taux d'inflation annuel de la monnaie au Zimbabwe, au deuxième mois de 2008 : 165 000 %. Nombre conséquent, impressionnant.
« Il faut 8 milliards de dollars zimbabwéens pour un dollar américain. Les Zimbabwéens sont condamnés au troc. »
La pauvreté pousserait-elle ce peuple à un élan de solidarité tel qu'un système d'échange humain (utopique, diront tout un tas de quidams) en émerge ?
« J'ai failli me noyer dans le Colorado en 1835, prenant mon reflet éblouissant pour de l'or. »
meduz', 21 mai 2008.
« C'est n'importe quoi d'écrire D A R K N E S S sur un t-shirt blanc… », 2008, par ma tarée de moitié, dont j'ai osé porter un pantalon pour aller au boulot.
Personne n'y a vu que du feu, et je comprends maintenant comment elle alimente sa tare. En fait, c'était un geste involontaire, j'avais remarqué que ce pantalon avait quelque chose d'inhabituel, mais j'ai douté jusqu'à ce qu'elle me le confirme en rentrant au soir…
Au secours ! Pendez-moi vite !
Un pédophile notoire est intéressé par les femmes d'Al Capone : il y a atterri en demandant un dépucelage à Google.
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Je lis pour le moment L'importance de vivre de Lin Yutang (I.S.B.N. 978-2-87730-922-6, 493 pages, préface par Pierre Kaser, éditions Picquier), de la littérature chinoise philosophique intéressante, mais j'suis pas très loin (genre la page 50). À la page 28, là, hop, au milieu, peut se lire ce qui est sans doute la phrase la plus vraie caractérisant un aspect de ma vision de la vie. C'tellement beau : d'abord, ça me caractérise et je m'y reconnais totalement, donc c'est merveilleux (fuuuuuuuuuuuu \o/ !), et ensuite, même sans ça, c'quand même bô tout plein (fuuuuuuuuuuuu \o/ !). J'appelle personnellement ça le sens du détachement :
« Après une longue exploration de la littérature et de la philosophie chinoises, j'arrive à la conclusion que leur plus haut idéal a toujours été un homme détaché (daguan) de la vie et sagement désenchanté. Cette sagesse engendre une certaine hauteur de caractère qui donne la possibilité à chacun d'avancer dans l'existence avec une ironie tolérante, d'échapper aux tentations de la gloire, de la richesse, des exploits, et finalement d'accepter les événements. De ce détachement découlent aussi le sens de la liberté, l'amour du vagabondage, de l'orgueil, de la nonchalance. Car seul le sens de la liberté et de l'oisiveté permet d'atteindre la joie de vivre intensément. »
Probablement que l'auteur de la phrase suivante s'y reconnaîtra aussi :
« À Holyoake Clearing nous attend une nouvelle hutte, plus que sommaire cette fois : une petite case en tôle à demi taguée et dépourvue du moindre agrément. On s'en fout : il y a une table dehors avec vue sur l'océan. »
Même qu'on peut apprendre comment visiter un bout de l'Océanie dont il est question chez les nomades de la brosse à dents. Le contenu est pertinent (plus qu'ici), des photos trop petites (connasse de merde) agrémentent le site Web, et un carnet de route qu'il est bien est depuis peu accessible.
Il aimait les femmes, celles qui tiraient bien.
Petit italo-américain au physique repoussant, il a appris très tôt dans le Bronx l'art du banditisme et de la corruption. Règlements de compte, corruption, escalade du pouvoir, contrôle de territoires. Al' aura tout tenté, tout fait, tout réussi, il a même donné à boire à une Amérique assoiffée par la Prohibition, et ça lui a rempli ses poches de fric, de sang et de plein de brols parfois utiles, parfois encombrants.
L'écriture est originale, sans fioriture, le roman se laisse lire, captive, et fait même parfois sourire. J'ai pas de culture et je suis une chiotte en critique de livres. Je ne m'attarde donc pas mais lisez-le, parce qu'il est bien.
Un Américain peu tranquille, Philippe Labro.
I.S.B.N. 2-07-031677-7, 238 pages, préface par l'auteur, éditions Gallimard / Folio.
« Les méduses, particulièrement l'espèce Pelagia noctiluca aux piqûres très urticantes, prolifèrent à cause du réchauffement climatique. Des scientifiques espagnols en ont compté entre 4 et 10 par m³ dans certaines zones de la Méditerranée. »
Ma supériorité une fois de plus reconnue. J'vais tous vous pourrir !
J’achète une caméra cachée et une paire de pantoufles usagées en Thaïlande. Mon frère Werner porte une pendule roumaine au bout de l’oreille inférieure et se marie avec la porte du réverbère en papier mâché. Fort heureusement, il pleut des pandas et Ernest Hemingway sauve le monde à la cuillère.
C'est le calvaire que j'ai falli endurer à cause de Mappy.
À tester par vous-même en itinéraire piéton.
Départ : Rue de la Station (Dinant, Belgique).
Arrivée : 37 Rue Grande (Dinant, Belgique)